Par jugement du 24 mars 2026, le tribunal administratif de LYON condamne l'Etat à verser une indemnisation à l'épouse, au fils et aux petits-enfants d'une victime d'un cancer radio-induit dû aux essais nucléaires français, au titre de leurs préjudices moral et d'accompagnement personnels.
Par plusieurs arrêts rendus le 19 mars 2026, la Cour d’appel de RENNES a reconnu la responsabilité de la société THALES DMS FRANCE, dont le site de BREST est spécialisé dans l’électronique de défense au sein de la marine, à l’origine d’une exposition à l’amiante de ses salariés, pour certains jusqu’en 2019, au sein de ses bateaux.
Le Tribunal judiciaire de Paris (34ᵉ chambre civile) a rendu, le 12 mars 2026, une décision majeure dans l’affaire dite « Yves Rocher », en reconnaissant la responsabilité des Laboratoires de Biologie Végétale Yves Rocher pour manquement à leur devoir de vigilance à l’égard de leur ancienne filiale turque.
Le tribunal administratif de Marseille a reconnu l'existence d'un "lien direct" entre le cancer du sein d'une infirmière et ses conditions de travail de nuit pendant près de 25 ans, estimant que sa maladie était imputable à son service.
Au terme de neuf ans de procédure, la Cour d’appel de Nîmes a jugé que le cancer du côlon dont est atteint un ancien salarié de la Société Alsthom (établissement de Saint Florent-sur-Auzonnet) devait être pris en charge au titre de la législation sur les risques professionnels.